Tsitsipas tacle son ancien clan : "Il faut écouter le joueur"
ATP - AlmatyAncien numéro 3 mondial, Stefanos Tsitsipas a traversé une longue période de souffrance à cause de ses problèmes de dos. Dans un entretien accordé à La Gazzetta dello Sport, publié mardi 20 octobre, le Grec est revenu sur ses deux années difficiles, ses doutes concernant la poursuite de sa carrière et le sentiment de ne pas avoir été suffisamment écouté par son entourage. Désormais soulagé, il espère retrouver son meilleur niveau.
Clinical ? Stefanos Tsitsipas eases past Kukushkin 6-1 6-2, in the Kazakh’s final match as a professional player! #AlmatyOpen https://t.co/R3MsyPJAOE
— Tennis TV (@TennisTV) October 21, 2026
"C'était trop de tennis et j'étais mentalement épuisé"
Stefanos Tsitsipas est revenu sur cette période particulièrement difficile : "Je me souviens avoir dit que j'allais me blesser si je continuais comme ça. Je sentais que je ne pouvais pas tenir ce rythme, c'était trop de tennis et j'étais mentalement épuisé." Le Grec regrette notamment de ne pas avoir été suffisamment écouté : "J'ai compris à quel point il est important d'avoir une bonne communication avec son équipe, ses managers et ses agents. Tout le monde doit être sur la même longueur d'onde et, surtout, ces personnes doivent écouter le joueur. J'ai le sentiment qu'à l'époque, ce n'était pas le cas." Une situation qui lui a fait craindre le pire : "Je me demandais même si je serais encore capable de jouer les années suivantes."
Après deux années de galère, Tsitsipas assure avoir retrouvé le plaisir de jouer : "Pendant deux ans, le tennis n'a plus été une joie, il était toujours associé à la douleur. Et quand quelque chose que vous aimez devient synonyme de souffrance, cela cesse de vous procurer du plaisir. Maintenant, je peux enfin me concentrer sur le jeu que j'aime le plus." Le Grec a également évoqué son revers à une main, devenu une rareté sur le circuit : "Je crois que nous ne sommes plus que quatre ou cinq parmi les cent premiers mondiaux. Nous nous sentons presque comme des dinosaures sur le point de disparaître."
Publié le par Alexandre HERCHEUX