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Richard Krajicek : "Je ne suis pas inquiet pour Alcaraz, mais..."

ATP - Blessure
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

La présence de Carlos Alcaraz sur la liste des engagés du Masters 1000 de Cincinnati a ravivé l’espoir d’un retour imminent de l’Espagnol. Mais entre une inscription à un tournoi et une reprise effective de la compétition, plusieurs étapes restent à franchir. Le dernier match officiel de Carlos Alcaraz remonte au 14 avril. Opposé à Otto Virtanen au premier tour de l’ATP 500 de Barcelone, le Murcien s’était imposé 6-4, 6-2 malgré une douleur apparue au niveau du poignet droit et de l’avant-bras au cours de la première manche. L’Espagnol avait successivement renoncé aux Masters 1000 de Madrid et de Rome, puis à Roland-Garros, dont il était double tenant du titre. Le 19 mai, il avait également annoncé ses forfaits au tournoi du Queen’s et à Wimbledon,

Vidéo: Carlos Alcaraz pour son retour au mois d'août

La nature médicale précise de sa blessure n’a jamais été officiellement détaillée par le joueur ou son équipe. Interrogé par Tennis365, Richard Krajicek a livré un avis intéressant. L’ancien vainqueur de Wimbledon n’est pas inquiet pour l’avenir à long terme d’Alcaraz. En revanche, le Néerlandais considère que les blessures touchant le poignet ou le coude sont parmi les plus difficiles à gérer pour un joueur de tennis.

 

Richard Krajicek : "Il faut avancer étape par étape"

Richard Krajicek connaît personnellement les difficultés liées aux blessures du membre supérieur. L’ancien quatrième joueur mondial, titré à Wimbledon 1996, avait lui-même souffert du coude au cours d’une carrière marquée par plusieurs longues interruptions. Il a expliqué : "C’est vraiment difficile de repartir quand on recommence à jouer après ce type de blessure. On frappe un peu… Il faut avancer étape par étape. Krajicek ne remet toutefois pas en cause la capacité d’Alcaraz à redevenir l’un des meilleurs joueurs du monde. "Je ne suis pas inquiet sur le fait qu’il rejouera ni sur le fait qu’il retrouvera son meilleur niveau. Mais la question est de savoir quand", a-t-il assuré.

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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