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Medvedev et son périple : “Comme dans un film hollywoodien”

ATP - Indian Wells
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

Arrivé en Californie dans les temps pour le BNP Paribas Open, Daniil Medvedev a raconté une traversée “à rebondissements” depuis Dubaï, au point de comparer son voyage à “un film hollywoodien”. Le Russe, récent vainqueur du tournoi de Dubaï, a expliqué avoir surtout vécu une galère logistique, avec deux jours cumulés “à rouler et à voler”, et une course contre la montre pour trouver une route aérienne viable vers les États-Unis. Medvedev a tout raconté dans une interview accordée à « BOLCHE ! » Son récit. 

Le circuit a débarqué à Indian Wells

 

Retrouvez ici le tableau du Masters 1000 d'Indian Wells

 

"Je suis juste crevé, mais ce n’est pas grave"

"Bon, c’était un peu difficile : la route a été longue. Mais, disons que — comme on en parlait quand j’étais encore à Dubaï — je fais partie de ces gens qui, sur les réseaux sociaux et dans les médias, aiment exagérer, inventer des histoires. En réalité, c’est surtout que le trajet a été long et un peu compliqué sur le plan logistique. Disons qu’il a été difficile de trouver une solution pour réussir à rejoindre Indian Wells en avion. Mais on l’a trouvée : on est là, et, au final, il nous reste même quelques jours pour nous préparer. Bien sûr, là, je suis vraiment très fatigué. Au total, pendant deux jours, tu alternes voiture, avion, etc. Je suis juste crevé, mais ce n’est pas grave : j’espère me reposer un peu pendant deux jours et je serai prêt."

 

"Notre chauffeur ne retrouvait pas un détail important (rires) : il ne trouvait plus son passeport"

"Flightradar, évidemment, on l’a beaucoup consulté pour comprendre d’où les avions décollaient, ou si certains vols ne partaient pas. J’ai l’impression que, ces derniers temps, c’était l’un des sites les plus populaires au monde. On est donc allés à Oman en voiture. Selon la chance, ça prend, je dirais… certains ont eu de la réussite, et ça a même pris 4 h 30. Sinon, en moyenne, ça peut être autour de six heures. Pour certains, c’était neuf heures, pour d’autres 4 h 30. Nous, ça a dû durer environ sept heures. Notre chauffeur ne retrouvait pas un détail important (rires) : il ne trouvait plus son passeport. Au final, on a sûrement été les seuls à passer la frontière, faire demi-tour et revenir aux Émirats. Il a retrouvé son passeport sur le parking, puis on est repartis et on est finalement repassés en Oman."

 

"Tu as presque l’impression d’être dans un film hollywoodien"

"Ensuite, nuit à Oman, et le lendemain, avion : on est arrivés à Istanbul. Nuit à Istanbul, dans un hôtel directement à l’aéroport, puis vol pour Los Angeles. Donc, comme je le dis, ce sont des histoires qui, racontées dans tous les détails, paraissent simplement inhabituelles. Là, tu as presque l’impression d’être dans un film hollywoodien : tu traverses une frontière avec d’autres gens. Je n’étais jamais allé à Oman : il n’y a pas de tournoi de tennis là-bas, donc j’ai découvert un nouveau pays. Il n’y avait pas de chambres disponibles, tu restes scotché à ton téléphone, et pour les avions comme pour les hôtels, tu rafraîchis, tu rafraîchis sans arrêt, tu cherches quelque chose… mais on a fini par trouver, et nous voilà ici".

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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