Rafael Jodar après sa perf : "Il suffit d'un petit détail pour..."
ATP - MadridIl continue d’impressionner. Rafael Jodar s’est offert ce vendredi 24 avril le premier top 10 de sa carrière en dominant Alex De Minaur 6-3, 6-1 au deuxième tour du Masters 1000 de Madrid. L’Espagnol reste sur une dynamique remarquable, avec 14 victoires sur ses 16 derniers matchs, marquée notamment par un titre à l’ATP 250 de Marrakech et une demi-finale à l’ATP 500 de Barcelone. En conférence de presse d’après-match, il est revenu sur ce succès en gardant la tête froide avant son prochain défi face à un joueur de sa génération, Joao Fonseca.
Forfait à Roland-Garros, Carlos Alcaraz a reçu une belle distinction
"Je dois juste essayer de savourer l'instant présent"
"Je sais que tout va très vite. Je joue beaucoup de tournois, beaucoup de matchs. Grâce aux résultats, je progresse pas mal chaque semaine, ce qui me permet d'affronter de nombreux joueurs de haut niveau et d'améliorer mon propre niveau. C'est en jouant contre ce genre de joueurs, les meilleurs du monde, qu'on continue à progresser. J'y prends vraiment du plaisir. Mon objectif aujourd'hui était de me faire plaisir. Je savais que ce n'est pas tous les jours qu'on joue contre un adversaire comme Alex, qui a si bien figuré toutes ces années, sur le Centre Court, devant autant de monde venu me voir et me soutenir. Je dois juste essayer de savourer l'instant présent."
"Le deuxième set a été très serré et tout peut arriver"
"Je sais toujours en entrant sur le court que les matchs seront très difficiles. Quel que soit le score, je pense que face à des joueurs de ce calibre, les meilleurs au monde, un petit détail, un petit point, peut faire basculer la rencontre. Comme on l'a vu dans le deuxième set, je menais 3-0 puis 3-1, mais grâce à ces petits points, j'ai remporté le jeu et mené 4-1. C'est l'inverse qui se produit : au final, le deuxième set a été très serré et tout peut arriver. Je suis très content de la façon dont j'ai géré ces moments et dont j'ai joué ces points."
Publié le par Jeremy MARTIN