Carlos Alcaraz : "Avec Sinner, nous ne sommes pas invincibles"
ATP - Monte-CarloCarlos Alcaraz a validé son ticket pour les quarts de finale du Rolex Monte-Carlo Masters, ce jeudi 9 avril, en venant à bout de l’Argentin Tomas Martin Etcheverry en trois manches (6-1, 4-6, 6-3). Après un premier set expéditif, le numéro 1 mondial a connu un léger passage à vide face à un adversaire accrocheur avant de remettre la main sur le match dans le troisième set et de finalement imposer sa loi sur la terre battue monégasque. Tenant du titre, Carlos Alcaraz en est désormais à sept victoires consécutives sur le Rocher et quinze de suite sur terre battue. En quarts de finale, il devra maîtriser le fantasque Alexander Bublik, tombeur de Gaël Monfils et Jiri Lehecka cette semaine. Spectacle assuré pour ce qui sera le tout premier duel entre les deux hommes.
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"Quand j’étais plus jeune, si je ratais un coup, je criais, je jetais ma raquette"
S'il pouvait parfois s'agacer sur le court auparavant, Alcaraz semble de plus en plus calme sur le court. "Quand j’étais plus jeune, si je ratais un coup, je criais, je jetais parfois ma raquette. J’avais plein de pensées négatives, et ça durait un ou deux jeux. On s’est rendu compte à quel point c’est important de remplir son esprit de pensées positives. Même quand les choses vont mal, quand je ne sens pas bien la balle ou que je fais beaucoup d’erreurs, plus je garde des pensées positives, plus les choses tournent vite dans le bon sens. C’est un travail constant. Quand je rate un coup facile, j’essaie de comprendre ce qui s’est passé, comment j’aurais pu faire mieux, et je me concentre immédiatement sur le point suivant. J’essaie de faire ça pendant tout le match. Parfois, c’est difficile, mais c’est toujours dans ma tête — c’est un objectif à chaque match."
"Je ne pense pas qu’on soit invincibles"
Alors que son futur adversaire, Alexander Bublik, a assuré qu'Alcaraz et Sinner étaient intouchables en Grand Chelem, l'Espagnol était flatté mais est resté humble. "On a beaucoup gagné, je crois les neuf derniers Grands Chelems, quelque chose comme ça. Mais je ne pense pas qu’on soit invincibles. Qu’un joueur comme Bublik, qui est dans le top 10 ou pas loin, dise ça, c’est bien pour la confiance. Quand quelqu’un qui comprend aussi bien le jeu affirme qu’on ne peut pas perdre en Grand Chelem, ça te donne de la confiance pour jouer librement. Mais honnêtement, je ne suis pas vraiment d’accord avec lui."
Publié le par Paul MOUGIN