Daniil Medvedev sur Johansson : "Aucune rancune, tout va bien"
ATP - MontréalDaniil Medvedev ne regrette pas sa décision. Trois semaines après la fin de sa collaboration avec Thomas Johansson, le Russe a pris la parole auprès du média Bolshe Tennis afin d’écarter toute idée de conflit et d’évoquer la prochaine évolution de son équipe. Le choix pouvait surprendre. Arrivé dans son staff en septembre 2025 avec Rohan Goetzke, Johansson avait participé au net redressement de l’ancien numéro 1 mondial. Medvedev a remporté les ATP 250 d’Almaty et de Brisbane, l’ATP 500 de Dubaï, puis atteint la finale du Masters 1000 d’Indian Wells et les demi-finales à Rome. Il occupe encore la cinquième place à la Race.
Vidéo: Alexander Zverev avant de débuter à Montréal
"Aucune rancune, tout va bien"
Malgré ce bilan positif, Daniil Medvedev affirme avoir ressenti le besoin d’apporter un nouveau changement. Il assume personnellement une décision dont la pertinence ne pourra, selon lui, être jugée qu’avec le recul. "Parfois, dans la vie, il faut prendre des décisions", a-t-il expliqué. Le Russe a surtout insisté sur la qualité de sa relation avec le Suédois : "Nous sommes en très bons termes... aucune rancune, tout va bien." Medvedev s’attend d’ailleurs à revoir rapidement Johansson sur le circuit auprès d’un autre joueur.
Une annonce possible avant Cincinnati
À Montréal, le champion de l’US Open 2021 est accompagné de son préparateur physique et d’un ami canadien, ancien joueur, qui lui apporte ponctuellement son aide. Il a annoncé que des précisions sur son organisation pourraient être communiquées pendant le tournoi canadien ou après celui-ci, en vue du Masters 1000 de Cincinnati. Le Russe a également rassuré sur les bandes aperçues autour de ses genoux à l’entraînement. Il a ressenti de légères douleurs lors du passage du gazon au dur, mais assure qu’il n’existe pas de véritable inquiétude.
Exempté du premier tour en qualité de tête de série numéro 4, Medvedev commencera son tournoi contre Giovanni Mpetshi Perricard ou Botic van de Zandschulp.
Publié le par Alexandre HERCHEUX