Quentin Halys est passé si près de l'exploit contre Alex De Minaur
ATP - PékinIl ne lui a pas manqué grand-chose. Quentin Halys a sérieusement bousculé Alex de Minaur ce samedi en huitièmes de finale de l'ATP 500 de Pékin, mais le Français n'est pas parvenu à convertir une situation pourtant très favorable. Après avoir mené 6-3, 5-3 et servi pour le match, le 50e mondial a finalement été renversé 3-6, 7-6(5), 7-5 par le 10e joueur mondial. Il est passé à deux points du succès à plusieurs reprises.
ROLLERCOASTER survived ?
Alex de Minaur fights from a set and a break down to edge out Halys 3-6 7-6 7-5 and reach the QFs!#ChinaOpen pic.twitter.com/0UI1vd6ASL — Tennis TV (@TennisTV) October 3, 2026
Halys menait 6-3, 5-3 et servait pour le match
Pendant une bonne partie de la rencontre, Halys a pourtant semblé en mesure de créer la surprise. Très solide derrière sa première balle, le Français a empoché la première manche 6-3 avant de continuer à mettre De Minaur sous pression. À 5-3 dans le deuxième set, il s'est même présenté au service avec l'occasion de conclure. L'Australien a alors montré pourquoi il appartient au Top 10. De Minaur a récupéré son break de retard puis arraché le jeu décisif 7 points à 5. Tout était à refaire pour Halys. Dans une troisième manche longtemps indécise, le Français est resté au contact jusqu'à 5-5 avant de céder dans les derniers jeux.
Halys pourra également regretter de ne pas avoir davantage profité de ses bonnes statistiques au service. Il a terminé avec 12 aces et aucune double faute, remportant 73 % des points derrière sa première balle. Les deux hommes ont converti trois balles de break chacun.
De Minaur rejoint les quarts, Halys quitte Pékin avec des regrets
Après avoir dominé Ignacio Buse 6-1, 7-6(3) au premier tour, Halys quitte donc Pékin aux portes des quarts de finale. De Minaur, lui, poursuit sa route et affrontera en quarts Andrey Rublev, tombeur de Roman Safiullin. Le scénario laissera forcément quelques regrets au Français, qui a été à deux jeux de faire tomber le 10e mondial...
Publié le par Alexandre HERCHEUX