Rafael Jodar perd ses nerfs contre un ramasseur de balles (vidéo)
ATP - ShanghaiRafael Jodar a encore fait parler de lui pour son comportement ce mercredi 14 octobre. Engagé en huitièmes de finale du Masters 1000 de Shanghai contre Botic van de Zandschulp, l'Espagnol s'est emporté contre un ramasseur de balles après avoir perdu le premier set. Des propos grossiers qui lui ont valu un avertissement de l'arbitre. Le joueur de 20 ans a toutefois réussi à se reprendre pour s'imposer en trois manches (6-7(4), 6-4, 6-2).
Rafa Jódar, al recogepelotas: «Dame la puta toalla, c***» El juez de silla ecuatoriano Jimmy Pinoargote lo escucha y le penaliza por mala conducta. Aquí la secuencia completa: https://t.co/QuDspC1zp3
— Germán R. Abril (@gerebit0) October 14, 2026
"Donne-moi cette putain de serviette, bordel !"
Le début de deuxième manche a été particulièrement agité pour Rafael Jodar au Masters 1000 de Shanghai. Frustré après avoir laissé échapper le premier set au tie-break contre Botic van de Zandschulp, l'Espagnol a perdu son sang-froid après avoir manqué une occasion de break. Alors qu'il réclamait sa serviette à un ramasseur de balles, le 13e joueur mondial lui a lancé en espagnol : "Donne-moi cette putain de serviette, bordel !"
Une séquence qui n'a pas échappé au juge de chaise Jimmy Pinoargote. Ce dernier a immédiatement infligé un avertissement pour conduite antisportive au jeune joueur. Jodar a alors tenté de se justifier auprès de l'arbitre, évoquant la tension de la rencontre et le fait que le ramasseur ne répondait pas assez rapidement à sa demande. Des explications qui n'ont pas fait revenir l'arbitre sur sa décision.
Jodar avait déjà été impliqué dans une polémique à Roland-Garros
Ce n'est pas la première fois que Rafael Jodar se retrouve au cœur d'une polémique impliquant un ramasseur de balles. En mai dernier, à Roland-Garros, une vidéo avait donné l'impression que l'Espagnol bousculait une ramasseuse en regagnant les vestiaires. Il avait fermement contesté cette interprétation, assurant ne jamais l'avoir poussée et expliquant qu'elle avait trébuché en reculant. Cette fois, les faits sont différents puisque les propos grossiers ont été suivis d'un avertissement arbitral.
Publié le par Alexandre HERCHEUX