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Timo Legout craque aux portes du titre aux États-Unis

Cary (CH)
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

Timo Legout n’est pas passé loin d’un très beau titre sur le circuit Challenger. Finaliste au Challenger 75 de Cary, en Caroline du Nord, le Français a mené une manche à zéro contre l’Américain Braden Shick, avant de céder en trois sets, 4-6, 7-5, 6-3, en finale. Une vraie déception pour le Tricolore, qui avait construit une semaine très solide aux États-Unis, mais aussi une performance encourageante pour un joueur de 24 ans encore en quête d’un vrai déclic à ce niveau. 

Vidéo: Timo Legout racontait sa vie américaine à Tennis Actu en 2025

 

L'opération est tout de même intéressante. Avant cette finale, Timo Legout avait surtout signé un parcours convaincant. Il avait d’abord dominé Blaise Bicknell au premier tour, 6-3, 6-2, avant de frapper fort contre la tête de série n°1 Rei Sakamoto, battu 6-4, 6-3 en huitième de finale. Le Français avait ensuite poursuivi en quarts contre Ozan Baris, avec une victoire nette 6-4, 6-1, puis avait écarté Edward Winter en demi-finale, 7-5, 7-5, après 2h17 de combat. À 24 ans, le natif de Nogent-sur-Marne a gagné 380 places pour être 581e mondial. 

 

Legout s'était fait remarqué contre Kouame en début d'année...

Timo Legout n’est pas un nom sorti de nulle part. Ancien très bon junior, demi-finaliste de l’Open d’Australie juniors 2020, le Français avait approché le Top 400 avant de prendre une décision forte : partir aux États-Unis, à l’université du Texas, pour retrouver un cadre, du temps et des conditions de travail plus stables. Ce détour universitaire a payé. En avril 2025, Legout est devenu n°1 universitaire aux États-Unis, devenant le septième Français à atteindre ce statut symbolique, après notamment Clément Chidekh. Surtout, Legout est entré dans le tableau avec le statut CO, lié aux places “College Accelerator”.

Le règlement ATP prévoit justement des passerelles pour les meilleurs joueurs universitaires afin de faciliter leur transition vers les Challengers. En début d'année, à Hazebrouck, il s'était créé une balle de match face à Moïse Kouame avant de devoir abandonner.

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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