Suspendu jusqu'en 2030, ce joueur est le nouveau Mister France !
InsoliteSuspendu jusqu'en 2030 suite à des soupçons de matchs truqués, l'ancien 708e mondial Maxence Brovillé a trouvé une reconversion plutôt inattendue. Ce samedi 17 janvier se déroulait, au théâtre André-Malraux de Rueil-Malmaison, l'éléction de Mister France. Et c'est donc Mister Auvergne, Maxence Brovillé, qui a décroché le prix. Une personnalité du tennis à l'origine.
Son dernier tournoi remonte à la mi-juin 2023 en Iran. Il avait battu deux locaux avant de s'incliner en quart de finale. La même année, il avait atteint et remporté sa seule finale sur le circuit futures au 15 000$ de Tacarigua (Trinité-et-Tobago). Puis sont ensuite apparus les soupçons de match truqué, "des matchs de double remontant à 2017". Il avait refusé de collaborer à l'enquête menée par l'International Tennis Integrity Agency (ITIA), et n'a pas accepté de confier ses appareils éléctroniques aux enquêteurs. Selon ses dires, ce serait la seule charge retenue à son encontre.
"Regoûter à la compétition"
Sur son compte Instagram, ce grand gaillard d'1,93 m pour 82 kg affiche fièrement ses abdominaux pour le compte de marques de cosmétiques ou des sous-vêtements. Il s'est reconverti à temps plein dans le domaine de la finance. Interrogé par nos confrères d'ICI Pays d'Auvergne (Ex France Bleu), celui qui a tourné la page de la petite balle jaune a expliqué pourquoi il avait choisi de s'inscrire à cette compétition : "Je voulais regoûter à la compétition, cette petite adrénaline que je pouvais retrouver quand j'entrais sur un terrain de tennis."
Outre la finance il va également s'investir pour populariser le thême de la santé mentale, comme il l'expliquait à la radio publique : "il y a deux ans, j'ai vécu une période un petit peu compliqué, où j'étais perdu dans ma vie, je ne savais pas trop où j'en étais, quel travail je voulais faire. Je mets vraiment la santé mentale au même niveau que la santé physique, ce qui n'est pas toujours le cas dans la société malheureusement."
Publié le par Hugo DERVISSOGLOU