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Quand Jannik Sinner battait un vice-champion olympique

JO - Milan-Cortina 2026
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

Avant de devenir l’un des patrons du circuit ATP, Jannik Sinner avait un autre terrain de jeu : les pistes. Enfant, l’Italien skiait à très haut niveau chez les jeunes au point de devancer, lors de certaines courses à 7-8 ans, un autre futur champion : Giovanni Franzoni. Une anecdote ressortie récemment… au moment où Franzoni s’est offert une médaille olympique en descente aux JO 2026 de Milan-Cortina et que les deux hommes ont repris contact. 

 

Sinner a choisi le tennis, Franzoni la vitesse sur les skis

Le récit a refait surface à l’occasion de l’Open d’Australie, quand on a rappelé au tennisman qu’il avait croisé (et parfois battu) Franzoni sur les courses de ski de leur enfance, alors qu’ils n’étaient que des enfants. Sauf qu’entre-temps, leurs trajectoires ont divergé : Sinner a choisi le tennis, Franzoni la vitesse sur les skis. Et 17 ans plus tard, chacun dans sa discipline. Si l’anecdote a autant circulé, c’est aussi parce que Franzoni est en train de changer de dimension. L’Italien s’est notamment offert une victoire en super-G à Wengen en janvier. Puis il a frappé un très grand coup en remportant la descente de Kitzbühel sur la Streif, l’une des pistes les plus redoutées du circuit. Et surtout, il a décroché l’argent olympique en descente à Bormio (sur la Stelvio), performance qui a définitivement mis son nom sous les projecteurs.

 

"Je ne m'en serais jamais souvenu"

Dans la foulée, Sinner a suivi son compatriote sur les réseaux et une discussion s’est engagée, initiée par le skieur. Franzoni explique avoir reçu des messages d’encouragement et de félicitations, allant jusqu’à obtenir son numéro : un échange qui l’a marqué, autant pour le symbole que pour la simplicité du champion de tennis. Il a raconté cela au cours d'une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "Pour être honnête, si les journaux ne les avaient pas repris, je ne m'en serais jamais souvenu. Je n'ai pas une très bonne mémoire, et à l'époque, j'étais vraiment mauvais, donc je devais penser à moi-même plutôt qu'à mes adversaires".

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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