Corentin Moutet: "Je ne pense pas que je suis en mauvaise santé"
Open d'AustralieLe premier Français à avoir levé les bras à l'Open d'Australie 2026 est et restera Corentin Moutet ! Le Parisien, qui s'était retiré de ses deux tournois de prépa avant Melbourne, a déroulé contre Tristan Schoolkate, 6-4, 7-6(1), 6-3. Avec 34 coups gagnants pour 26 fautes directes, Moutet a rendu une très belle copie et pouvait difficilement mieux lancer sa saison. Seul hic : une gêne à la cuisse gauche dans le dernier set. Peut-être le manque de rythme... Il affrontera Seb Korda ou Michael Zhang au deuxième tour. Avant cela, Moutet est revenu sur son match et sa douleur en conférence de presse.
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"Je suis content de moi, j’ai relevé le défi de la bonne manière"
"Je me suis senti bien, déjà heureux d’être là. Content d’être sur le terrain, d’avoir des challenges à relever, de jouer contre un bon joueur. J’étais content d’être là tout d’abord. La préparation était longue, donc c’est toujours cool d’arriver sur le terrain pour jouer des matchs. Et puis après, comment je me suis senti : j’essaie de prendre point par point, de relever le défi qui se présentait à moi. Un match de Grand Chelem, c’est long. Donc les choses changent au fur et à mesure du match : essayer de rester bien conscient de ce qui est la priorité du moment. Et puis non, je suis content de moi, j’ai relevé le défi de la bonne manière. Je pense qu’après, je peux mieux jouer, je peux faire plein de choses mieux, purement techniquement, mais je pense que c’est déjà bien. Ce n’est jamais facile de jouer un premier match, de rentrer directement dedans. Le match est tellement spécifique par rapport à l’entraînement que je suis plutôt content d’avoir géré ce match de cette façon."
"Je ne pense pas que je suis en mauvaise santé, il n’y a rien de grave"
"Ce que j’ai ressenti… qu’est-ce que je peux dire de plus ? J’ai mal à la jambe gauche, un peu. Je suis malade depuis quelques jours. Je me répète un peu, mais… Donc voilà. Après, c’est comme ça, de toute façon je ne peux pas le changer. J’essaie de trouver, malgré tout, malgré la manière dont je me sens le jour J : il y a un match, et ça, on ne peut pas l’éviter. Et lui, mon adversaire, a certainement aussi des choses à gérer différentes. J’essaie de gérer mes choses de la meilleure manière possible pour sortir un quart du match. Et puis voilà : je ne pense pas que je suis en mauvaise santé, il n’y a rien de grave. Donc je ne pense pas que ce soit utile d'épiloguer dessus pendant des heures."
Publié le par Alexandre HERCHEUX