Félix Auger-Aliassime, abandon d'entrée : "Je ne comprends pas"
Open d'AustralieCoup dur pour le tennis canadien à Melbourne ce lundi. Félix Auger-Aliassime, tête de série n°7, a été contraint à l’abandon dès son entrée en lice à l’Open d’Australie 2026 face au Portugais Nuno Borges. Après avoir empoché le premier set, le Canadien a peu à peu perdu ses moyens physiquement, avant de renoncer au début de la quatrième manche, à 3-6, 6-4, 6-4, visiblement touché par des crampes dans la partie haute de la jambe gauche.
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"Je ne comprends pas vraiment pourquoi cela arrive"
Après le match, le Canadien a expliqué avoir été pris par les crampes dès le début du troisième set, rendant impossible toute compétition à ce niveau. "Je vais bien, mais j'ai commencé à avoir des crampes au début du troisième set. Il m'est devenu très difficile d'être compétitif à ce niveau. Je n'ai pas toutes les réponses pour le moment. J'essaie d'être très professionnel dans tout ce que je fais et de bien me préparer. J'adore ce sport et j'adore le pratiquer, alors je fais tout mon possible pour être prêt. C'est évidemment d'autant plus douloureux que si j'étais conscient de mes erreurs et que je pensais ne pas être suffisamment préparé ou ne pas avoir donné le meilleur de moi-même, alors je dois être honnête avec moi-même. Mais même en étant honnête, je ne comprends pas vraiment pourquoi cela arrive. Cela ne m'était jamais arrivé auparavant, alors je vais devoir trouver la solution. "
"Je ne me souviens pas avoir jamais eu de crampes comme ça aussi tôt dans un tournoi"
"J'avais eu ce genre de problème avec Jannik à l'US Open, on serait déjà en demi-finales, au troisième set. Mais oui, je ne me souviens pas avoir jamais eu de crampes comme ça aussi tôt dans un tournoi, aussi tôt dans un match. Je ne me souviens plus très bien si c'était à la fin du deuxième set ou au début du troisième, mais c'était à peu près ça. Évidemment, je ne voulais pas paniquer. On se dit que c'était peut-être juste un mauvais mouvement ou un saut mal exécuté, mais ensuite, quand j'ai commencé à me déplacer latéralement, à devoir accélérer, et à chaque fois que j'ai une crampe, vous savez ce qui se passe"
"Je ne veux pas rester là comme un punching-ball"
"Ce n'est pas la première fois. Je savais juste que ça n'allait pas. Je n'aime pas être sur le court comme ça. Je veux gagner, je veux rivaliser avec mon adversaire. Je ne veux pas rester là comme un punching-ball. Ça n'a aucun sens, et il faut passer à autre chose. Nous avons été très attentifs à notre préparation et au temps passé sur le court afin d'être prêts pour les matchs difficiles. Je passais trois à quatre heures sur le court, en réduisant un peu le temps certains jours pour ne pas me surmener. En équipe, nous avons été aussi précis que possible. Ce n'est pas le moment de blâmer qui que ce soit, mais de nous rassembler et de trouver des solutions."
Publié le par Alexandre HERCHEUX