Loïs Boisson : "Je vis une période très compliquée..."
Open d'AustralieLes craintes sont confirmées : Loïs Boisson fait face à bien plus qu'un petit "contretemps". Lorsqu'elle avait annoncé son forfait pour la United Cup avec l'équipe de France. Boisson avait évoqué un simple "contretemps" dans sa préparation. L'inquiétude était en réalité assez grande quant à sa participation à l'Open d'Australie. Finalement, sans réelle surprise, la numéro 1 Française a annoncé ce lundi son forfait pour le premier tournoi du Grand Chelem de la saison. Une année 2026 qui commence bien péniblement pour la jeune femme, contrainte de réaliser une intervention au genou en décembre dernier, fameux genou où elle s'était rompu les ligaments croisés en 2024.
Lois Boisson sur l'Australie avec Tennis Actu en novembre
"Ces blessures qui m’empêchent d’être là où j’aimerais être et faire ce que j’aime le plus..."
"Aller en Australie et jouer l’Australian Open ont toujours été un de mes rêves depuis toute petite. J’ai fait le maximum pour être prête dans les temps mais je sais aussi que vouloir brûler les étapes, se précipiter peut nuire à mon corps et à ma santé sur le long terme.C’est pour cela que nous avons j’ai pris la décision de ne pas participer à l’Open d’Australie, d’avoir une vision à long terme pour pouvoir être prête et à 100% pour démarrer cette saison 2026. Je sais que c’est la bonne décision à prendre même si elle était très difficile.
Je vis une période très compliquée depuis plusieurs mois, une période difficile mentalement et physiquement, ces blessures qui m’empêche d’être la ou j’aimerais être et faire ce que j’aime le plus… Maintenant, accepter, apprendre et se relever plus fort et grandi. Merci aux personnes qui me soutiennent."
Une deuxième moitié de 2025 gâchée...
Pour rappel, Boisson avait mis fin à sa saison le 29 septembre dernier sur un abandon à Pékin et une déchirure du quadriceps gauche. La Dijonnaise avait pris le temps de se soigner, récupérer, mais visiblement ça n'a pas suffi. Au micro de Tennis Actu en novembre, elle avait reconnu avoir dû soigner son genou, avec une infiltration PRP (NDLR: une infiltration de Plasma Riche en Plaquettes issue de son propre sang au niveau d'une zone douloureuse). Elle avait finalement renoncé à ses engagements en décembre, avant de zapper tout ce mois de janvier...
Publié le par Alexandre HERCHEUX