Yulia Putintseva et les Turcs, c'était chaud : "Irrespectueux"
Open d'AustralieYulia Putintseva s’est qualifiée ce vendredi 23 janvier pour les huitièmes de finale de l’Open d’Australie en dominant Zeynep Sonmez 6-3, 6-7(3), 6-3 en 2h34… au terme d’un match électrique. Dans une Kia Arena largement acquise à la cause de Sonmez, la rencontre a pris des allures de match à l’extérieur pour Putintseva. De nombreux drapeaux turcs étaient visibles. Les supporters rêvaient de voir la qualifiée turque devenir la première joueuse de son pays à atteindre un quatrième tour en Grand Chelem dans l’ère Open. Finalement, Putintseva a remporté le match et n'a pas manqué de chambrer les Turcs.
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Main à l’oreille, bisous, danse : les gestes qui mettent le feu
C’est après la balle de match que l'électricité monte. Putintseva se tourne vers les tribunes, main derrière l’oreille, enchaîne des baisers envoyés au public, puis quelques pas de danse près de sa chaise. Résultat : la Kazakhe est huée, y compris durant l’interview sur le court. En conférence de presse, elle a évoqué cette séquence.
"Certaines personnes n’ont pas d’éducation au tennis"
Je veux dire… il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un, quelqu’un à encourager. C’est ce qui est bien dans ce sport. Mais aujourd’hui, je pense qu’il y a eu beaucoup de moments irrespectueux, quand ils criaient entre ma première et ma deuxième balle. Mais vraiment en criant, très fort, juste pour me faire faire une faute. Dans le match, je crois qu’à 4-3, c’était une balle de break, et j’ai très bien commencé le jeu. Je prends mon coup droit, et le gars a commencé, à tousser juste pour me gêner. J’étais là : « Ok, je vais pas perdre. » Vraiment, j’étais prête à encaisser tout ça, mais là, ça m’a atteint jusqu’à un certain point. Et enfin, qu’est-ce qu’on peut faire ? C’est juste que certaines personnes n’ont pas d’éducation au tennis, malheureusement. Mais je suis très contente d’être restée calme, parce que la Yulia de l’an dernier aurait probablement fini par leur jeter quelque chose à un moment (rires)."
Publié le par Alexandre HERCHEUX