Zverev agacé : "Je dois expliquer pourquoi je suis numéro 1"
Rolex Paris MastersAlexander Zverev n'était pas d'humeur à plaisanter ce mercredi 4 novembre. Pour son premier match depuis son accession au rang de numéro 1 mondial, l'Allemand a été éliminé d'entrée au Rolex Paris Masters par Lorenzo Musetti (7-6(5), 6-2). Une défaite particulièrement frustrante pour le joueur de 29 ans, qui n'a pas cherché d'excuses devant les journalistes. Interrogé sur ce qui n'avait pas fonctionné, il a d'abord demandé une autre question, avant de résumer sèchement sa rencontre : "Pour dire les choses simplement, il a très bien joué, j'ai très mal joué." Mais c'est surtout au moment d'évoquer son nouveau statut de patron du tennis mondial que Zverev a laissé éclater son agacement.
Vidéo: Alexander Zverev sorti d'entrée au Rolex Paris Masters 2026
"J’ai l’impression d’être le seul dans l’histoire du tennis à devoir expliquer pourquoi je suis numéro 1"
Pas de chance aujourd’hui. Tu peux nous dire ce qui s’est mal passé ?
Je peux avoir une autre question ?
Comment analyses-tu le match ? Qu’est-ce qui s’est passé ?
Pour dire les choses simplement, il a très bien joué, j’ai très mal joué. Ça, c’est pour dire les choses simplement. C’est comme ça.
Comment vas-tu te préparer pour les ATP Finals de Turin ? Qu’est-ce que tu vas devoir améliorer ?
Par rapport à aujourd’hui, probablement tout est à améliorer. Ça n’a pas été un bon match pour moi, probablement un des pires depuis deux mois. Les choses étant ce qu’elles sont, le court était très rapide, mais c’est comme ça que ça doit être dans la saison en indoor. J’ai mal joué. Il n’y a pas d’excuse.
Est-ce que tu étais un peu stressé, parce que c’était ton premier match en tant que numéro 1 mondial ?
Je ne sais pas si c’est du stress. J’étais un peu énervé depuis un ou deux jours. Parce qu’arriver au rang de numéro 1, c’est quelque chose dont tous les joueurs rêvent. Mais j’ai l’impression d’être le seul dans l’histoire du tennis à devoir expliquer pourquoi je suis numéro 1. Je pense que je mérite d’être là où je suis. Et quand on doit s’expliquer autant que j’ai eu à le faire depuis deux jours, je peux vous dire que c’est énervant.
Publié le par Alexandre HERCHEUX