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Tadej Pogačar : "Quand on me siffle, je pense à Djokovic !"

Tour de France
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

La force mentale de Novak Djokovic dépasse largement les limites d’un court de tennis. Interrogé après avoir entendu quelques sifflets sur les routes du Tour de France, Tadej Pogačar a expliqué que le champion serbe lui servait de référence lorsqu’il devait affronter l’hostilité d’une partie du public. Le Slovène venait de remporter en solitaire la dixième étape, entre Aurillac et Le Lioran, le 14 juillet. Une nouvelle démonstration qui lui a permis de consolider son maillot jaune, mais également provoqué quelques réactions négatives au bord de la route. Loin de se laisser déstabiliser, Pogačar a immédiatement pensé à Djokovic, habitué depuis de nombreuses années à évoluer dans des ambiances parfois favorables à ses adversaires.

Vidéo: Tadej Pogacar, actuel maillot jaune du Tour de France 2026

 

Pogačar : "Quand on me siffle, je pense toujours à Novak Djokovic"

Après son succès au Lioran, Tadej Pogačar a relativisé l’importance des sifflets. Le quadruple vainqueur du Tour a rappelé que l’immense majorité du public encourageait les coureurs, tout en reconnaissant que les réactions hostiles pouvaient lui fournir une motivation supplémentaire. Il a déclaré en conférence de presse : "Quand on me siffle ? Je pense toujours à Novak Djokovic et à son incroyable force mentale. À ce niveau-là, il a connu l’une des carrières les plus difficiles dont je me souvienne, avec des sifflets et une haine inutile. Quand on me siffle, je pense à Djokovic. Nous évoluons dans des mondes différents, nous n’avons pas le même âge et nous pratiquons des sports différents. Je ne le connais pas, mais ce serait un plaisir de le rencontrer. J’ai vu sur Instagram qu’il faisait du vélo et il a déjà plaisanté en disant qu’il pourrait me défier. Nous pourrions peut-être organiser un défi : je lui apprendrais quelques notions de cyclisme et lui m’apprendrait quelques notions de tennis. Mais je pense que ce serait assez compliqué pour moi. Oui, j’aimerais le rencontrer."

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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