Le verdict est tombé dans l'affaire Lesia Tsurenko contre la WTA
UkraineSouvenez-vous... En avril 2025, Lesia Tsurenko annonçait avoir attaqué en juste la WTA et son ancien PDG Steve Simon pour "abus moral" en laissant notamment les joueuses russes et biélorusses concourir malgré la guerre. En réalité, les poursuites avaient été amorcées fin 2024. Mais pour quelles raisons ? "Le PDG de l'organisation (Steve Simon) a sciemment commis un acte d'abus moral à mon encontre, ce qui a conduit à une crise de panique et à l'impossibilité de faire mon travail", avait-t-elle lâché.
"Le PDG de l'organisation (Steve Simon) a sciemment commis un acte d'abus moral à mon encontre"
"Depuis mon enfance, je rêve de devenir joueuse de tennis professionnelle. J'ai traversé d'innombrables obstacles sur le chemin de mon rêve. J'ai donné toute ma force, mon âme et tout ce que j'avais en moi. Être un athlète professionnel est un travail difficile, et je pense que tous les joueurs seront d'accord avec moi. C'est un métier où l'on se donne à 100 % chaque jour. Jamais dans mes pires cauchemars je n'aurais pu imaginer qu'un circuit professionnel, que je considérais comme ma maison, se transformerait en un endroit terrifiant, où le PDG de l'organisation (Steve Simon) a sciemment commis un acte d'abus moral à mon encontre, ce qui a conduit à une crise de panique et à l'impossibilité de faire mon travail," avait-elle écrit dans son communiqué à l'époque.
Une plainte rejetée
Après examen, la plainte de Lesia Tsurenko a été jugée infondée ce mercredi par une juge fédérale américaine, estimant que Tsurenko n’a pas réussi à prouver que la WTA était tenue d’exclure certaines joueuses ni qu’elle avait la responsabilité d’assurer un cadre dépourvu de toute charge émotionnelle. Cette décision met fin, au moins sur le plan disciplinaire, à une affaire qui avait suscité un vif débat sur la gestion du bien-être des joueuses ukrainiennes notamment. Tsurenko n’a pas encore réagi.
Publié le par Paul MOUGIN