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Aryna Sabalenka : "Si vous commencez à y penser, c'est fini"

US Open
Mis à jour le par Paul MOUGIN

La numéro 1 mondiale tient son rang à New York. Ce dimanche 6 septembre, Aryna Sabalenka a pris le meilleur sur Taylor Townsend en huitième de finale de l'US Open. La Biélorusse a sécurisé un succès 6-4, 6-3 pour rejoindre les quarts de finale et maintenir en vie ses espoirs de triplé, après ses sacres lors des éditions 2024 et 2025. En prenant le meilleur sur Taylor Townsend, Aryna Sabalenka a assuré un 17e succès consécutif à l'US Open et une 11e victoire de rang dans les Grand Chelem sur dur, après son sacre lors de l'Open d'Australie. Désormais opposée à Linda Noskova [6], la Biélorusse disputera son sixième quart de finale consécutif à l'US Open, devenant la première à réaliser une telle performance depuis Serena Williams entre 2011 et 2016. 

Vidéo: Aryna Sabalenka est en quarts de l'US Open 2026

 

Retrouvez ICI le tableau de l'US Open 2026 Messieurs

Retrouvez ICI le tableau de l'US Open Dames 2026

 

"Si vous commencez à y penser, c'est fini"

Alors qu'Elena Rybakina s'approche du trône, Sabalenka ne veut pas y penser. "Les gens ne se rendent pas compte à quel point c'est difficile, mentalement et physiquement, de rester à ce niveau, de rester déconnectée de ce sujet pour ne pas y penser tous les jours. Parce que si vous commencez à y penser, c'est fini, vous perdez. Le plus dur, c'est de rester concentrée sur soi-même et sur les moyens de s'améliorer. Je prends mes distances avec tout ça, car ce ne sont que des spéculations. Je me concentre uniquement sur moi-même. J'essaie simplement de donner le meilleur de moi-même à chaque match et de me battre pour la victoire. Il y a toujours des imprévus. Toutes sortes de statistiques circulent constamment sur les réseaux sociaux, alors j'essaie de ne pas m'en préoccuper. La situation est sous mon contrôle pour le moment, alors j'essaie simplement de contrôler ce que je peux. Quand ce ne sera plus de mon ressort, ce ne sera plus de mon ressort. Pourquoi devrais-je même y penser ?"

Publié le par Paul MOUGIN

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