Naomi Osaka : "Un autre Grand Chelem ne changera pas ma vie"
US OpenLa défaite a été nette, mais Naomi Osaka a rapidement replacé son élimination de l'US Open 2026 dans une perspective bien plus large. Lundi, la Japonaise a été dominée 6-1, 6-4 en seulement 66 minutes par Elena Rybakina en huitièmes de finale. Un résultat forcément décevant pour la double championne de Flushing Meadows, mais qui n'a provoqué chez elle ni discours alarmiste ni sentiment d'urgence. À 28 ans, Naomi Osaka possède déjà quatre Majeurs : l'US Open 2018 et 2020 ainsi que l'Open d'Australie 2019 et 2021. Pourtant, l'ancienne n°1 mondiale ne considère plus qu'un cinquième trophée aurait l'impact que pouvaient avoir ses premiers triomphes.
Vidéo: Naomi Osaka après son élimination à l'US Open
Retrouvez ICI le tableau de l'US Open 2026 Messieurs
Retrouvez ICI le tableau de l'US Open Dames 2026
"Ma fille est en bonne santé, ma famille va bien"
"Si je repense à ma carrière et à tout ce que j'ai réussi à accomplir, il n'y a rien que je regrette, rien qui me rende triste. J'y ai pensé : si je gagne un autre Grand Chelem, ça ne changera pas ma vie. C'est assez fou de pouvoir dire ça parce que je me souviens que lorsque j'ai gagné mon premier Grand Chelem, ça avait été un immense tourbillon. Je suis heureuse de prendre les défaites différemment aujourd'hui. J'essaie d'en apprendre beaucoup plus. Si je regarde ma vie, ma fille est en bonne santé, tout le monde dans ma famille va bien. J'ai eu l'opportunité de jouer ce Grand Chelem et je suis allée aussi loin que je pouvais."
"Je ne pouvais pas pousser sur mon pied comme je le voulais"
"Aujourd'hui, si je devais dire pourquoi je suis triste, c'est simplement parce que je ne pouvais pas pousser sur mon pied comme je le voulais. Quand j'atterrissais, ça me faisait un peu mal, donc j'ai essayé de trouver des moyens de limiter ça. J'ai servi un peu moins fort en pensant que l'impact à la réception serait moindre. J'ai passé une échographie hier, une autre juste après le match et je vais probablement passer une IRM parce que, pour être honnête, je ne sais pas encore vraiment ce qu'il se passe."
Publié le par Alexandre HERCHEUX