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Novak Djokovic : "J'ai le sentiment d'avoir quelque chose à prouver"

US Open
Mis à jour le par Sebastien CLAUDE

Wimbledon 2026 n'a finalement pas été le lieu du 25e sacre en Grand Chelem de Novak Djokovic. Pas de quoi se morfondre pour autant pour le Serbe, qui se tourne déjà vers l'US Open (23 août - 13 septembre). Si le dernier Majeur de l'année ne débute que dans un mois, Djokovic est déjà arrivé aux Etats-Unis, notamment pour faire la promotion de son documentaire, à retrouver le 20 août sur Amazon Prime. A cette occasion, Nole a fait une apparition lors de la matinale de CBS, où il a également évoqué sa condition physique et ses derniers objectifs à 39 ans. 

Vidéo: Novak Djokovic après sa défaite face à Jannik Sinner à Wimbledon

 

"Plus de 20 ans au plus haut niveau commencent à se faire sentir"

"Le corps réagit différemment, c'est tout simplement biologique. Plus de vingt ans au plus haut niveau commencent à se faire sentir et ma récupération est plus longue. Après ce quart de finale de cinq heures et quinze minutes, je n'ai tout simplement pas pu récupérer complètement pour les demi-finales et je n'étais pas aussi frais que je l'aurais souhaité, mais cela ne remet pas en cause la performance de Sinner, qui a remporté le tournoi. 

L’US Open est l’un des quatre tournois du Grand Chelem, et je pense que c’est le plus divertissant et le plus palpitant. De plus, il se déroule dans le plus grand stade de notre sport. J’ai vraiment hâte d’y être. L’une des principales raisons pour lesquelles je continue à jouer, c’est l’énergie du public et l’appréciation et le respect que j’ai reçus, surtout ces dernières années à travers le monde. Je leur en suis extrêmement reconnaissant. Cela compte énormément pour moi."

 

"Je peux toujours faire mieux qu'hier"

"J’avais quatre ans quand j’ai commencé à jouer au tennis. Personne dans ma famille n’avait jamais touché une raquette auparavant. Nous n’avions pas de tradition tennistique en Serbie, du moins pas avant. Et puis, je me suis intéressé à ce sport. J’ai observé les joueurs, puis j’ai commencé. J’en suis tombé amoureux. J’ai demandé à mon père de m’acheter une raquette et c’est ainsi qu’est née ma passion pour le tennis. 

Je fais le lien avec mon enfance, mon éducation, un pays dévasté par la guerre, plusieurs guerres dans les années 90, des embargos, des crises économiques, des crises sociales, des crises de toutes sortes. J’ai choisi le sport le plus coûteux et mes parents voulaient me soutenir. J'ai le sentiment d'avoir quelque chose à prouver. Il y a toujours quelque chose à prouver à moi-même, puis aux autres, mais surtout à moi-même, que je peux toujours faire mieux qu'hier. J'en suis convaincu. Je peux toujours faire mieux qu'hier."

Publié le par Sebastien CLAUDE

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