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Cryo, caisson, lumière rouge : Novak Djokovic a évoqué son arsenal

Wimbledon
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

À 39 ans, Novak Djokovic sait que chaque détail compte. Le Serbe, qualifié pour les demi-finales de Wimbledon a insisté sur un point cette semaine : la récupération. Caissons hyperbares, cryothérapie, bains froids, lumière rouge, thérapies par impulsions électromagnétiques... Le Serbe continue de chercher ce petit avantage invisible qui lui permet de rester compétitif au plus haut niveau.

Vidéo: Novak Djokovic qualifié pour les quarts de Wimbledon 2026

 

“Je passe plus de temps à récupérer que jamais”

Après sa victoire contre Safiullin en huitièmes, Novak Djokovic n’avait pas caché que son corps demandait désormais beaucoup plus d’attention. “Le temps que je passe à récupérer aujourd’hui est plus important que jamais”, a-t-il reconnu. Le Serbe a détaillé son approche avec une précision presque scientifique : “J’ai toujours essayé de regarder ce qui pouvait me donner un avantage.” Puis il a cité plusieurs outils qu’il utilise ou a utilisés : “caissons hyperbares, chambres de cryothérapie, bains froids, lumière rouge, thérapies par impulsions électromagnétiques.” Pour Djokovic, ce n’est plus un bonus, mais une partie du métier. “Il y a beaucoup de choses que j’ai utilisées, que j’utilise encore.”

 

Wimbledon aussi a basculé dans la récupération high-tech

Cette année, Wimbledon a justement installé une nouvelle zone de récupération pour les joueurs. Le tournoi a notamment mis en avant l’Ammortal Chamber, un équipement futuriste associant plusieurs technologies comme la lumière, les impulsions électromagnétiques et la thérapie sonore. Le Guardian a décrit cette installation à 128 000 livres, utilisée notamment par Tommy Paul avant son premier tour.

L’évolution est nette. Les bains froids et les massages ne suffisent plus. Les joueurs veulent récupérer plus vite, mieux dormir, réduire les douleurs, calmer le système nerveux et enchaîner les matchs sans perdre trop d’énergie. Laura Robson, ancienne joueuse britannique et désormais directrice des relations joueurs au All England Club, a d’ailleurs cité Djokovic comme l’un de ceux qui ont ouvert la voie dans cette obsession de la récupération.

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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