Jessica Pegula a laissé le cauchemar de 2025 derrière elle
WimbledonPas de mauvaise surprise pour Jessica Pegula, Belinda Bencic et Iva Jovic ce lundi à Wimbledon. Les trois têtes de série ont validé leur billet pour le deuxième tour sans concéder le moindre set. Pour Jessica Pegula, l’essentiel est fait. La tête de série n°4 n’a pas eu un premier tour totalement tranquille contre Darja Vidmanova, mais elle a su faire parler son expérience dans les moments importants. L’Américaine s’est imposée 7-5, 6-3 face à la Tchèque, issue des qualifications et joueuse dangereuse dans cette partie de tableau. Le premier set a demandé du sérieux. Vidmanova a résisté, s’est accrochée dans les échanges, mais Pegula a fini par faire la différence à 7-5. Une fois devant, l’Américaine a mieux contrôlé la rencontre. Avec 4 aces, aucune double faute et 6 balles de break converties sur 8, elle a affiché une vraie efficacité dans les jeux de retour. Une bonne manière de lancer son tournoi après son élimination d’entrée l’an dernier à Londres.
Jessica Pegula cruises into Round 2 ?#wimbledon pic.twitter.com/Ja1Gs4JpB2
— wta (@WTA) June 29, 2026
Belinda Bencic rassure d’entrée, Iva Jovic solide
Le score est encore plus net pour Belinda Bencic. La Suissesse, tête de série n°11, n’a laissé que trois jeux à Mika Stojsavljevic, wild-card britannique de 17 ans. Victoire 6-2, 6-1 pour Bencic, qui a rapidement éteint l’enthousiasme local autour de la jeune joueuse britannique. Ce succès est important pour Bencic, qui arrivait à Wimbledon avec une vraie interrogation physique. La Suissesse n’avait pas disputé de tournoi sur gazon avant le Grand Chelem londonien après une blessure à la cheville droite.
Iva Jovic a connu un scénario différent. L’Américaine de 18 ans, tête de série n°16, a d’abord dû batailler contre Jaqueline Cristian. Le premier set s’est joué au tie-break, mais Jovic l’a parfaitement négocié, 7 points à 1. Derrière, il n’y a plus eu de match. L’Américaine a déroulé dans la deuxième manche pour infliger un 6-0 à la Roumaine.
Publié le par Alexandre HERCHEUX