Zizou Bergs raconte : “On a versé une Stella dans le trophée !"
WimbledonZizou Bergs vit une semaine folle. Deux jours après avoir décroché le premier titre ATP de sa carrière à Eastbourne en battant Ugo Humbert 3-6, 6-1, 6-4, le Belge a encore dominé le Français au premier tour de Wimbledon, cette fois au bout d’un combat en cinq sets : 6-2, 7-5, 4-6, 3-6, 6-3. Sur le Court 17, Bergs a d’abord semblé parti pour une victoire tranquille avant de voir Humbert revenir à deux sets partout. Mais le 48e mondial a su tenir dans les moments chauds pour signer une sixième victoire consécutive et rejoindre le deuxième tour, où il défiera le Portugais Jaime Faria, qualifié et 97e mondial. En conférence de presse, Bergs a raconté ces trois jours “un peu fous”, son avantage d’avoir déjà joué Humbert en finale, la petite célébration avec une Stella Artois dans le trophée d’Eastbourne...
Vidéo: Zizou Bergs après son deuxième succès en deux jours contre Ugo Humbert
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"C’était définitivement un avantage pour moi de l’avoir joué en finale"
Parlez-nous des trois derniers jours, parce que ça a été un peu fou d’une certaine manière. Évidemment, il y a eu Eastbourne, puis vous venez ici, vous jouez deux fois le même gars, vous entrez sur le court, vous obtenez deux victoires. Racontez-moi ce que cela a été, peut-être depuis samedi matin jusqu’à maintenant, avec tout ce qui s’est passé pour vous.
Oh, il y a beaucoup à raconter, mais oui, évidemment spécial de jouer la finale et de la gagner aussi. Déjà en finale, vous savez, on voit un petit jeu d’échecs si vous jouez autant de sets. Et puis j’ai pensé qu’en finale je faisais les meilleurs coups pour prendre le dessus sur lui, pour être le meilleur joueur, en trouvant des choses dans son jeu qu’il n’aimait pas ce jour-là. C’était aussi une journée assez venteuse, surtout le dimanche. J’ai pensé que ça aidait un peu mon jeu contre lui.
Et puis quelques jours plus tard, vous devez y revenir, et j’ai senti que c’était définitivement un avantage pour moi de l’avoir joué en finale, de m’être habitué à son jeu, parce qu’il est gaucher, on ne voit pas beaucoup de gauchers. C’est un service typique et c’est aussi ce qu’on a vu aujourd’hui, que j’étais le meilleur sur le court pendant deux sets et demi, je dirais. Et c’est encore, vous savez, tous ces petits coups, ce qui se passe, ce qu’il aime aujourd’hui, c’était définitivement différent de ce qu’il aimait aujourd’hui par rapport à la finale. Donc oui, et puis à la fin, j’ai senti qu’il était le meilleur joueur, mais j’ai peut-être juste été un peu meilleur sur les points importants et c’est peut-être un peu de chance dont on a parfois besoin.
“La première chose qu’on a faite, c’est verser une bonne Stella dans le trophée”
À quel point avez-vous célébré ? À quoi ressemblait la célébration ?
Je suis ouvert sur les réseaux sociaux, donc rien n’est secret. La première chose qu’on a faite, c’est verser une bonne Stella (bière Stella Artois) dans le trophée. Boire, je n’ai pas bu trop de Stella, juste une gorgée. Et puis on a conduit jusqu’à Londres. Ma famille m’attendait là-bas. Ma copine aussi, mon chien aussi. On a bu une autre Stella le soir. Ils ont bu le champagne d’Eastbourne. Et puis, pour être honnête, c’était un dîner et ensuite il s’agissait à nouveau de récupération, d’essayer de dormir assez. Mais oui, c’était calme mais très chaleureux.
Publié le par Alexandre HERCHEUX