Loïs Boisson : "Je pense avoir trouvé mon style sur dur"
WTA - CincinnatiLa défaite n'a pas effacé les progrès. Battue lundi par Diane Parry au troisième tour du WTA 1000 de Cincinnati, 6-4, 4-6, 3-6, Loïs Boisson a bouclé une semaine encourageante sur dur extérieur. La Française avait auparavant dominé Ashlyn Krueger 6-3, 6-2, puis profité de l'abandon de Belinda Bencic après avoir remporté le premier set 6-3. Surtout, la joueuse de 23 ans considère désormais avoir répondu à une question qui l'accompagnait depuis son explosion à Roland-Garros : son tennis peut-il fonctionner aussi efficacement loin de la terre battue ?
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Parry takes the all French battle against Boisson 4-6, 6-4, 6-3 to reach the fourth round.#CincyTennis pic.twitter.com/r4o5o61fAv — Cincinnati Open (@CincyTennis) August 17, 2026
"Honnêtement, ça va dans le bon sens"
Interrogée par L'Equipe après sa défaite contre Parry, Boisson s'est montrée très claire sur le sujet. "Je cherche encore mon jeu sur cette surface, mais, honnêtement, ça va dans le bon sens. Il y a pas mal de points positifs. Après, c'est plus une question de gestion du match que quelque chose particulièrement lié à mon style de jeu. Mon style de jeu, je pense justement l'avoir trouvé sur dur. Après, c'est savoir gérer à certains moments dans le match".
Philadelphie avant l'US Open, sans nouvelle alerte physique
Autre motif de satisfaction : son corps a tenu malgré la chaleur et l'enchaînement des rencontres dans l'Ohio. Aucune nouvelle alerte physique n'a été signalée après Cincinnati. Une donnée loin d'être anodine après les nombreux pépins qui ont perturbé son début de saison. Actuellement 281e au classement WTA officiel, mais virtuellement remontée autour de la 235e place grâce à son parcours dans l'Ohio, Boisson va poursuivre sa préparation sur dur au WTA 125 de Philadelphie, programmé du 23 au 29 août. Elle est ensuite attendue à l'US Open, où elle bénéficie d'un classement protégé pour intégrer directement le tableau principal. Le Grand Chelem new-yorkais débutera le 30 août.
Publié le par Alexandre HERCHEUX