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Pegula valide les tests WTA : "Très simple et aucune plainte"

WTA - Cincinnati
Mis à jour le par Alexandre HERCHEUX

Jessica Pegula a confirmé mercredi à Front Office Sports que les nouveaux tests génétiques prévus par la WTA avaient effectivement commencé à Cincinnati. La numéro 3 mondiale avait déjà indiqué une semaine plus tôt à Toronto qu'elle pensait que la procédure débuterait dans l'Ohio. "Je sais qu'une partie des tests a commencé cette semaine. Et jusqu'à présent, j'ai entendu dire que cela avait été très facile, très simple, sans aucune plainte", a expliqué l'Américaine, également membre du Conseil des joueuses de la WTA. Elle a précisé que la réforme avait été discutée avec les joueuses depuis environ un an et qu'elles avaient reçu des informations sur son fonctionnement. "Ce n'est clairement pas quelque chose qui nous est tombé dessus de nulle part ici à Cincinnati."

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Le dépistage du gène SRY désormais appliqué sur le circuit WTA

La nouvelle Women's Eligibility Policy est officiellement entrée en vigueur le 21 juillet 2026. Elle impose aux joueuses de démontrer leur éligibilité au moyen d'un dépistage unique recherchant la présence du gène SRY. Selon le règlement officiel, l'analyse peut être réalisée à partir de salive, d'un prélèvement buccal ou d'un échantillon sanguin. Sauf raison de penser qu'un résultat négatif est erroné, le test n'a vocation à être effectué qu'une seule fois dans la carrière.

La WTA prévoit également que les résultats et les informations médicales restent strictement confidentiels et soient traités comme des données personnelles sensibles. Une joueuse qui refuserait de se soumettre au dépistage demandé ne pourrait pas être considérée comme éligible pour participer aux tournois WTA.

Publié le par Alexandre HERCHEUX

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