Iga Swiatek brise une étrange série noire face au Top 20
WTA - TorontoIga Swiatek s'est qualifiée pour les quarts du WTA 1000 de Toronto en renversant Marta Kostyuk, 3-6, 6-1, 6-2, après un peu plus de deux heures de jeu. Une victoire qui a surtout mis fin à une anomalie assez spectaculaire pour une joueuse de son calibre. Swiatek restait sur sept défaites consécutives dans ses matches disputés en trois sets contre des joueuses du Top 20, une série qui remontait à septembre 2025.
JAZDA! ?@iga_swiatek fights back to defeat Kostyuk 3-6, 6-1, 6-2 and books her spot into the final eight in Toronto.#NBO26 pic.twitter.com/4H9ab49W6n
— wta (@WTA) August 8, 2026
Swiatek n'avait plus battu une Top 20 depuis Rome
Ce succès met même fin à une deuxième série beaucoup plus large. Swiatek n'avait plus remporté le moindre match face à une joueuse du Top 20 depuis le WTA 1000 de Rome, au mois de mai. Sa dernière victoire remontait précisément au 13 mai. La Polonaise avait alors corrigé Jessica Pegula, 6-1, 6-2 en quarts de finale, avant de s'incliner contre Elina Svitolina au tour suivant.
Près de trois mois plus tard, elle a enfin retrouvé la solution face à une adversaire de cette catégorie. Pourtant, Kostyuk arrivait avec une dynamique totalement inverse. L'Ukrainienne avait gagné ses sept derniers matches disputés en trois sets, depuis son revers contre Elsa Jacquemot au premier tour de l'Open d'Australie. Une série de sept qui s'arrête donc au moment même où celle, négative, de Swiatek prend fin.
Diana Shnaider en quarts
La suite opposera Iga Swiatek à Diana Shnaider, qui a créé la surprise en éliminant Jessica Pegula 6-3, 6-3. La Russe venait pourtant de perdre leurs quatre premières confrontations et s'était encore inclinée contre l'Américaine quelques jours plus tôt en demi-finales de Washington. Swiatek possède pour sa part un précédent favorable contre Shnaider. Leur unique confrontation remonte au WTA 1000 de Madrid 2025 et avait déjà donné lieu à un gros combat. La Polonaise s'était imposée 6-0, 6-7(3), 6-4 après 2h34.
Publié le par Alexandre HERCHEUX