Alexander Zverev n'a pas traîné contre Bonzi : "Une super journée"
Roland-GarrosAlexander Zverev n'a pas perdu trop d'énergie lors de son entrée en lice à Roland-Garros. Le n°3 mondial, tête de série n°2 en raison du forfait de Carlos Alcaraz, s'est imposé en trois sets (6-3, 6-4, 6-2) ce dimanche contre le Français Benjamin Bonzi. Il ne s'est pas éternisé, en anglais, lors de sa conférence de presse d'après-match.
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Alors Sasha, cela t'a fait plaisir de gagner en trois sets alors qu'il faisait très chaud dehors ?
Je ne sais pas.
Tu peux en dire un peu plus ?
Une super journée. (Il montre ses deux pouces en l'air).
Qu'est ce qui t'a rendu le plus heureux aujourd'hui, côté performance ?
C'était un bon début, parfois, c'est aussi simple que ça. J'ai gagné en trois sets, c'était le premier match, contre un adversaire qui peut rendre la vie difficile à des bons joueurs. Il l'a montré déjà autrefois. J'ai bien géré le match, voilà, c'est ça qui m'a le plus plu.
Je pense que c'est l'instinct, c'est vrai, mais ta technique de glisse, tu peux en parler un peu plus et la décomposer ?
La façon dont je glisse sur le terrain, déjà, je cours, j'espère assez vite, je vois la balle, et je glisse vers la balle. Que veut dire cette question ?
Quand on regarde le tennis, cela a l'air tellement beau, tellement naturel, notamment sur la terre battue, sur cette surface. J'imagine que quand tu étais enfant, tu t'es entraîné religieusement.
Non, non, c'est pourquoi les Européens ont de meilleurs résultats sur la terre, par rapport aux Américains ou aux Australiens. C'est la surface sur laquelle on a grandi, c'est un mouvement naturel, c'est comme ça qu'on se déplace sur le court, on glisse, on se déplace mieux parce qu'on a l'habitude. Quand on est enfant, personne ne peut vous enseigner comment faire ces glissades, on le fait de façon naturelle et instinctive à un moment. Bien sûr, si on a grandi sur cette surface, on le fait quand on est déjà tout petit et ça devient ensuite un automatisme. C'est pourquoi, quand on regarde Jannik, qui est extrême, ou Carlos, extrême aussi, sur une surface dure, ils se déplacent comme sur terre. Ils font des glissades pour des amorties, des coups droits, des revers.
Je le fais aussi. Medvedev, c'est un autre exemple, il est extrême, il le fait sur les courts durs aussi. Ce sont tous des Européens. Parce que nous, on a grandi sur cette surface qui nous fait glisser, on apprend comment se déplacer sur cette surface de cette façon, sur un court de tennis. Si maintenant, vous me demandez de décomposer la séquence, je ne sais pas du tout, je ne sais pas. Je vois une balle, je dois y aller, je glisse et c'est tout. C'est comme ça que n'importe qui d'autre l'expliquerait, je pense.
Publié le par Hugo SOUBET