Valentin Royer va défier Djokovic : il en rêvait déjà fin 2025...
Roland-GarrosValentin Royer va passer du court n°14 à Novak Djokovic. Le contraste est brutal. Dimanche soir, le 73e mondial a décroché sa première victoire à Roland-Garros en dominant Hugo Dellien 6-4, 6-2, 6-2. Une victoire nette, autoritaire, presque libératrice après un début d’année compliqué. Au deuxième tour, le défi sera immense : Novak Djokovic, 24 fois titré en Grand Chelem, tombeur de Giovanni Mpetshi Perricard 5-7, 7-5, 6-1, 6-4, et toujours en quête d’un 25e Majeur historique. Mais ce rendez-vous a une saveur particulière pour Royer. Il y a quelques mois, dans une interview accordée à Tennis Actu, il parlait déjà de ses rêves de gosse : être là, sur les Grands Chelems, côtoyer les meilleurs joueurs du monde, et viser plus haut encore. Le voilà servi.
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En décembre dernier, Valentin Royer se projetait déjà sur cette nouvelle vie. Après une saison 2025 folle, terminée aux portes du Top 50, le Français expliquait à Tennis Actu que son objectif était clair : s’installer sur le circuit principal, jouer les tableaux de Grands Chelems et continuer à progresser. Mais il ne cachait pas non plus l’ambition qui l’habite depuis l’enfance : “soulever des titres du Grand Chelem.” Royer reconnaissait qu’il en était encore loin, mais il assumait cette envie de s’approcher des plus grands. Quelques mois plus tard, il va justement se mesurer à l’un des plus grands joueurs de l’histoire.
"J’ai toujours rêvé d’être là, sur les Grands Chelems, sur le circuit principal, de côtoyer les meilleurs"
"Les rêves, c’est les mêmes que quand j’étais gosse : soulever des titres du Grand Chelem", racontait-il dans notre entretien fin 2025. "J’en suis encore loin. Mais ça reste toujours un rêve, ça reste toujours quelque chose qui peut arriver avec le boulot et le temps, pourquoi pas un jour. Mais pour l’instant, j’ai toujours rêvé d’être là, sur les Grands Chelems, sur le circuit principal, de côtoyer les meilleurs joueurs du monde. C’est ce qui se passe en ce moment. Donc garder ça, continuer à bosser pour monter au classement, et peut-être un jour faire partie des meilleurs joueurs du monde : ce serait maintenant plus un objectif qu’un rêve."
Publié le par Alexandre HERCHEUX