Tennis. ATP - Gstaad - Casper Ruud renverse Faria mais un mauvais souvenir l’attend
Par Alexandre HERCHEUX le 16/07/2026 à 15:50
Il a fallu du temps à Casper Ruud pour retrouver ses repères sur la terre battue de l’ATP 250 de Gstaad. Directement qualifié pour le deuxième tour grâce à son statut de tête de série numéro deux, le Norvégien a été poussé dans une troisième manche par Jaime Faria, avant de s’imposer 6-7(1), 6-4, 6-2 ce jeudi. Le Portugais, tombeur de Stan Wawrinka au premier tour, a parfaitement négocié la première manche. Après avoir résisté jusqu’au jeu décisif, Faria l’a survolé sept points à un, profitant notamment d’un Ruud encore irrégulier et trop peu tranchant dans les échanges.
What a match ?
— Tennis TV (@TennisTV) July 16, 2026
Ruud battles through to defeat Faria 6-7 6-4 6-2 and books his place into the quarter-finals!#SwissOpenGstaad pic.twitter.com/8ydq7lq9i4
Le 13e joueur mondial n’a toutefois pas paniqué. Plus solide dans la deuxième manche, il a progressivement repoussé son adversaire derrière sa ligne avant d’égaliser à un set partout. La différence de maîtrise est ensuite devenue plus nette : Ruud a pris le contrôle du troisième acte pour conclure sur un 6-2 et rejoindre les quarts.
Casper Ruud toujours en course pour un troisième titre à Gstaad
La semaine possède une importance particulière pour Casper Ruud. Le Norvégien a déjà remporté l’ATP 250 de Gstaad en 2021, contre Hugo Gaston, puis en 2022 face à Matteo Berrettini. Un troisième trophée lui permettrait d’égaler le record de l’épreuve détenu par Sergi Bruguera et Alex Corretja, tous deux sacrés à trois reprises dans les Alpes suisses. En quarts de finale, Casper Ruud retrouvera Juan Manuel Cerundolo. L’Argentin a renversé Miomir Kecmanovic 3-6, 6-3, 7-5 pour poursuivre sa route. Cette affiche possède un parfum de revanche. Au même stade de la compétition en 2025, Cerundolo avait créé la surprise en éliminant Ruud 6-2, 1-6, 6-3. Le Norvégien avait pourtant mené 3-0 dans la manche décisive avant de perdre les six derniers jeux. Un an plus tard, le double champion dispose donc d’une occasion immédiate d’effacer ce souvenir.
