Tennis. WTA - Elina Avanesyan raconte sa mononucléose : "C'était insupportable"
Elle revient de loin. Elina Avanesyan a traversé une période très compliquée ces derniers mois, touchée par la mononucléose ainsi que des blessures. Entre juillet 2025 et début février 2026, l’Arménienne n’a disputé que deux matchs. Aujourd’hui redescendue au 325e rang mondial, elle avait atteint la 36e place en mars 2025, son meilleur classement. En 2024, elle s’était notamment hissée jusqu’en huitièmes de finale à Roland-Garros, s’inclinant face à Jasmine Paolini en trois sets, avant d’atteindre la finale du WTA 250 d’Iasi, en Roumanie, où elle avait dû abandonner au troisième set contre Mirra Andreeva. Désormais en quête d'un retour au plus haut niveau, elle reprend progressivement la compétition. Dans une interview accordée à Punto de Break lors de sa semaine au Challenger de Madrid, où elle a atteint les quarts de finale, Avanesyan est revenue sur cette période difficile.
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"J'espère que surmonter ces épreuves est de bon augure pour l'avenir"
"J'avais plusieurs blessures, notamment à l'épaule, et j'ai aussi contracté la mononucléose. J'ai essayé de revenir, mais la douleur persistait ; c'était insupportable. J'ai commencé à me sentir mieux petit à petit, essayant sans cesse de reprendre le tennis, mais c'est frustrant d'accepter que quelque chose comme ça m'arrive. Je ne sais pas, j'imagine que tout arrive pour une raison. J'espère que surmonter ces épreuves est de bon augure pour l'avenir."
"Il y avait un problème interne"
"Après Miami 2025, j'ai commencé à sentir que quelque chose n'allait pas, alors je me suis arrêté pendant environ deux semaines pour récupérer. Mais pendant cette période, tout était pire que prévu. Malgré un entraînement aussi intensif que celui que je suivais depuis des années, la fatigue était bien plus grande, il était donc clair qu'il y avait un problème interne. J'ai finalement décidé de me faire dépister, et c'est là que j'ai été testée positif à la mononucléose. Lorsqu'on est diagnostiqué avec cette maladie, on dit que le mieux est d'arrêter complètement dès le début, ce que je n'ai pas fait. J'ai donc dû reprendre une activité physique très progressivement, en retrouvant peu à peu mon énergie. Le plus difficile a été d'accepter que je n'étais pas encore prête à reprendre la compétition."
