Tennis. WTA - Rouen - Elsa Jacquemot dans une période floue : "C'est compliqué pour moi"
Par Alexandre HERCHEUX le 17/04/2026 à 14:35
En marge du tournoi de Rouen, Elsa Jacquemot s’est livrée avec franchise sur cette période délicate de sa jeune carrière. Sélectionnée par Alizé Cornet pour la Billie Jean King Cup et de retour sur le circuit WTA dans la foulée à Rouen, la Lyonnaise de 22 ans, actuellement 60e mondiale, a reconnu traverser une période compliquée, sans vraie structure stable au quotidien. Entre recherche d’un coach, besoin de stabilité, organisation floue de ses entraînements et solitude “entre les tournois”, la Française vit une drôle de période. Aidée ponctuellement par Cornet, qui cumule son rôle de capitaine et ses responsabilités à la FFT, Jacquemot devra avoir une autre solution avant le début de l'été.
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"Je ne sais pas, on m’a dit jusqu’à Roland-Garros ou Wimbledon avec Alizé"
"Comme c’est la capitaine de Fed Cup et c’est celle qui s’occupe en France des joueuses, je pense qu’elle va m’accompagner", a expliqué Jacquemot en zone mixte mercredi. "Je ne sais pas, on m’a dit jusqu’à Roland-Garros ou Wimbledon. Je ne sais pas trop. Je sais que, pour moi, c’est une période difficile parce qu’elle m’accompagne, mais je cherche une structure. Donc ce n’est pas simple pour moi parce que, par exemple, la préparation, où je m’entraîne, je ne sais pas trop. Donc ce n’est pas évident, pour une joueuse comme moi, de trouver une structure, une stabilité. Sachant que trouver une structure, ce n’est pas simple, trouver un coach qui puisse partir quand même des semaines, beaucoup de semaines dans l’année, où il y a un feeling, où il te fait progresser. Donc non, c’est compliqué."
"Entre les tournois, je suis seule. Ce n’est vraiment pas simple, c’est même dur"
"Je suis dans une période où je cherche une structure, une stabilité parce que je pars du principe que c’est le plus important, je suis assez jeune en plus. Donc non, c’est une période où j’essaie de chercher, j’essaie de me battre avec ce que j’ai sur le terrain, je pense que ça se voit. Donc je suis contente qu’Alizé m’aide, mais c’est vrai qu’à long terme, c’est compliqué pour moi. Ouais, je vais te dire : essayez de la convaincre. Mais je ne sais pas si, avec son poste, elle peut. Elle essaye déjà. Donc oui, c’est compliqué pour moi parce que je suis 60 actuellement, je suis troisième Française et il y a Roland qui approche. Je sais qu’elle donne un coup de pouce, mais entre les tournois, je suis seule. Donc non, ce n’est vraiment pas simple, c’est même dur."
