Tennis. ATP - Rotterdam - Stefanos Tsitsipas doute toujours : "La santé est primordiale"
Par Sebastien CLAUDE le 12/02/2026 à 19:45
Après un début d'année 2026 en demi-teinte, où il a brillé sous le maillot grec et a connu plus de difficultés en individuel, Stefanos Tsitsipas était aux Pays-Bas cette semaine pour l'ATP 500 de Rotterdam. Après un succès d'entrée, face à Arthur Rinderknech, le Grec s'est incliné face à Botic Van de Zandschulp, ce jeudi, 6-4, 7-6[4]. L'ancien 3e mondial n'arrive toujours pas à enchaîner et ce dernier est revenu sur son état d'esprit après sa défaite, lui qui a concédé avoir subi l'ensemble de sa saison 2025 à cause de ses blessures, notamment au dos.
No place like home ??
— Tennis TV (@TennisTV) February 12, 2026
van de Zandschulp beats Tsitsipas 6-4 7-6 to advance to the last eight in Rotterdam#ABNAmroOpen pic.twitter.com/mmZdaTMp4n
Retrouvez ICI le tableau complet de l'ATP 500 de Rotterdam
Lire la suite de l'article
"L'impression de devoir reconstruire mon tennis"
"J'ai beaucoup de progrès à faire. J'ai l'impression de devoir reconstruire entièrement mon tennis, et je dois m'entraîner dur et y consacrer du temps pour y parvenir. Le seul point positif, c'est que je n'ai aucune douleur ; il n'y a absolument aucun problème physique, et c'est très important. Pour l’instant, je peux dire que je suis heureux de jouer au tennis. Revenir à la compétition sans problème physique me permet d’y voir plus clair quant à mes objectifs et mes attentes, et de me projeter sur le long terme. C’est impossible quand on souffre de douleurs et de blessures au quotidien."
Stefanos Tsitsipas a également donné plus de détails sur la pression que représente le rythme du circuit : "On ne s'arrête jamais ; c'est l'essence même du tennis professionnel, et ce n'est pas une plainte, c'est simplement la réalité. Le circuit nous offre de formidables opportunités, nous gagnons beaucoup d'argent, nous vivons des expériences exceptionnelles, et beaucoup diront que c'est à nous de choisir où et quand jouer. Mais il y a des moments où l'on ne peut pas reculer et où l'on est obligé d'honorer certains engagements, notamment envers les sponsors."
"Aujourd'hui, je me sens bien"
"Ce qui est clair, c'est que la santé est primordiale. Je parle en connaissance de cause, car j'ai traversé des moments si difficiles récemment que je préfère ne pas en parler. Aujourd'hui, je me sens bien, sur la bonne voie et l'esprit clair. Je veux profiter du tournoi sans avoir l'impression de mener une lutte quotidienne contre mon corps", a finalement conclu le Grec de 27 ans.

Carlos Alcaraz se met à la F1 : visite à Bahreïn avec Alonso et Sainz